Carlo Tattoo : gueule, gouaille et créativité !

 

 

Un personnage, ça c’est sûr. Tatoueur reconnu de Troyes, il aurait tout-à-fait pu trouver sa place, gentiment déjanté, au côté d’un Mathieu Kassovitz dans Le Cinquième Élément de Besson… Et c’est d’ailleurs bien par le cinéma que Carlo a fait ses premières armes, mais en tant que peintre décorateur. À Troyes il exerce depuis 21 ans son savoir-faire sur la peau,  avec exigence et talent.

Son cinéma.

Carlo, est donc un tatoueur charismatique de Troyes, un personnage vivant, animé par la passion et l’ouverture culturelle. Son univers s’est construit en banlieue parisienne où il a dans un premier temps été attiré par la peinture. Autodidacte, habile de ses mains, il peignait à l’époque à l’aérographe, des carrosseries, des blousons, ou des t-shirts. Au début des années 90 on lui proposa de faire un essai pour le tournage d’une publicité en tant que peintre décorateur… une réussite, et Carlo resta dans la partie pendant 4 ans et travailla pour des films cultes, comme Léon de Luc Besson ou La Haine de Mathieu Kassovitz.

 

« Dans le ciné, tu touches un peu à tout, pinceau et pistolet à peinture, mais tu fais essentiellement du trompe l’œil et tu fais quasiment tout à la main. J’ai fait plein de petits plans, pour de la publicité aussi. C’était super intéressant, ça s’est un peu cassé la gueule avec le numérique mais il y a avait beaucoup de studio à l’époque, le Studios 91 à Saint-Germain-les-Arpajons, avec le 4000 à la Ferté-Alais, à l’époque le plus grand studio d’Europe. Léon a été tourné une partie en Amérique, et une partie en au nord de Paris, il a y avait une bonne technique et une super ambiance entre les décorateurs. Après j’ai découvert le tatouage, et ça a été une vraie rencontre, une révolution pour moi…»

 

Le tattoo.

« Quand je faisais des t-shirts les gens me sollicitaient pour des tatouages, à l’époque la banlieue c’était plutôt rock n’ roll, et ce sont les gens qui m’ont mis ça dans la tête. Dans le cinéma je gagnais super bien ma vie, j’ai fait des super rencontres, mais le tatouage c’est devenu mon truc à moi. Je me  suis lancé en 1996 à Troyes, à l’époque il n’y avait pas de concurrent et j’ai pu progresser. Je suis aujourd’hui mille fois meilleur avec une machine à tatouer qu’avec un crayon ! ».

Si Carlo n’a pas à rougir de ses premiers tatouages, il a fait bien du chemin depuis ses débuts, notamment grâce à une ouverture aux différents styles et à une volonté de les dominer. Pour lui le tatoueur est plus un artisan qu’un artiste, il y a peu de place pour l’improvisation. L’hygiène et la réalisation doivent être irréprochables, le projet créatif, et idéalement ambitieux. La qualité définitivement avant la quantité, Carlo aime pousser sa technique, et l’adapter suivant le désir du client, et non l’inverse. Prendre le temps de bien faire les choses, pour qu’il y ait aussi peu de retouches que possible et que le tatouage vieillisse bien. Et la recette semble être efficace : présent dans les rassemblements de tatoueurs, Carlo a remporté 13 coupes et brille par sa polyvalence à réaliser aussi bien un portrait, un tribal en relief façon graffiti, ou du biomécanique…

 

Fabien un client de Bar-sur-Aube :

« Carlo est un tatoueur qui fait vraiment du tatouage de qualité, il prend le temps qu’il faut pour que le résultat soit complètement abouti. Sa qualité technique est top et il respecte vraiment les clients. Carlo marche aux feelings, et avec lui la discussion est primordiale pour un résultat réussi.».

Fabien Prost.

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Carlo Tattoo, wild look, cheeky humour and creativity!

A character, that is for sure. Recognized tattoo artist of Troyes, he could have find his place, friendly freaky, in the side of a Mathieu Kassovitz in The Fifth Element of Besson. And it is moreover indeed by the cinema that Carlo made his first weapons, but as painter decorator. In Troyes he exercises for 21 years his know-how on the skin, with requirement and talent.
His cinema.

Carlo, is thus a charismatic tattoo artist of Troyes, an alive character, livened up by the passion and the cultural opening. His universe built itself in Parisian suburb where he was attracted at first by the painting. Self-taught, good with his hands, he painted with the airbrush of auto bodies, jackets, or T-shirts. At the beginning of the 90s we suggested him to make a try for the shooting of an advertising movie as decorator painter… a success. And Carlo stayed in the party during 4 years and worked for cult movies, as Luc Besson’s Léon or Mathieu Kassovitz‘s La Haine.

«In the movies, you touch a little to everything, brush and pistol, but you make essentially of deceive the eye and you make almost hand jobs. I made full of small plans, for advertising also. It was great interesting, that a little got smashed up with the computing but it were many studios at this time, Studios 91 to Saint-Germain-les-Arpajons, with the 4000 to Ferté-Alais, in the time the biggest studio of Europe there. Léon was realized a part in America, and a part in the North of Paris, with a good technique and a great atmosphere between the decorators there. Later I discovered the tattoo, and that was a real meeting, a revolution for me. « 

The tattoo.

 » When I was making T-shirts people requested me for tattoos, in this time the suburb was rather rock n’ roll, and it is people who put me that in the head. In the cinema I made great well my living, I great met, but the tattoo became my trick. I dashed in 1996 in Troyes, there was no competitor and I was able to progress. Now I am better one thousand times with a tattoo machine that with a pencil! « 

If Carlo does not have to redden of his first tattoos, he did well of the path since his beginnings, in particular thanks to an opening in the various styles and with the will to dominate them. For him the tattoo artist is more a craftsman than an artist, there is just a small place for the improvisation, the hygiene and the realization must be irreproachable. The project must be creative and ideally ambitious. The quality definitively before the quantity, Carlo likes pushing his technique, and adapting it according to the customer desire, and not the opposite. Take time to make well things, so that it should have so few retouch as possible and so that the tattoo ages well. And the recipe seems to be effective: present in tattoo artist’ gatherings, Carlo took away 13 cups and shines with his versatility to realize as well a portrait, a tribal as a relief graffiti, or biomechanics …
Fabien a customer of Bar-sur-Aube:

«Carlo is a tattoo artist who really makes quality tattoo, he takes time that it is necessary so that the result is completely succeeded. His technical quality is top and he really respects the customers. Carlo works with the feelings, and with him the discussion is essential for a successful result. « 

 

 

 

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