Deux shootings, une foule de rencontres : L’aventure Kinfolk à Troyes.

Qu’est-ce que le Kinfolk ? Plus qu’une tendance déco, il s’agirait davantage d’un art de vivre, de la recherche d’une certaine authenticité, un retour au fait-main, à la nature, et au partage. C’est autour de cette thématique que Saroeun Ses, alias Sasa de l’Atelier Seschaou, a confectionné une rencontre entre différents intervenants, artistes, artisans, commerçants, et modèles troyens. Le but est d’interpréter une tendance, faire converger les créativités autour de valeurs communes, pour avancer ensemble. L’artiste-créatrice spécialisée dans le textile naturel et l’art floral a  imaginé pour cela deux mises en scène, la première autour de l’esthétique d’un mariage et la seconde plus festive autour d’un cortège en vélos sur des voies cyclables auboises. Les enjeux sont multiples : à la fois interpréter et réfléchir aux tendances pour l’année à venir en matière de mariage et de décoration, créer une émulation, et mettre en valeur des savoir-faire locaux. L’occasion de nous laisser porter et de faire connaissance avec cette dynamique et talentueuse équipe !

 

 

Saroeun Ses, atelier Seschaou :

Bon il faut l’avouer malgré les apparences, Saroeun n’est pas zen, c’est un ouragan ! Hyperactive, quand elle s’investit dans un projet, c’est à 200%, et met tout en œuvre pour arriver à dominer son sujet. Curieuse et créative, Saroeun est passionnée par le style et l’évolution des tendances, auxquelles elle cherche toujours à apporter sa « patte », entre douceur naturelle et exubérante énergie. Au départ il y a eu d’abord eu le tricot « moderne » il y a plus de 10 ans, avec déjà une attirance pour le do-it-yourself et la mode. Il y a eu ensuite eu le tissage, il y a 3/4 ans, et puis petit à petit des éléments végétaux se sont ajoutés, jusqu’à l’obtention d’une technique solide et une liaison totale entre les éléments : plantes, laine, coton.

« La passion pour le végétal est venue par la matière, en découvrant des formes de végétaux chez des fleuristes. J’ai passé beaucoup de temps et fait énormément d’expérimentations. Le lien avec les fleuristes est très important, et les échanges se transforment vite en amitié. Nous sommes aujourd’hui 2 ou 3 créatrices en France à regrouper les modes du tissage et du végétal, c’est une tendance qui plaît, et qui fait du bien !  Ça s’inscrit dans une volonté de vivre plus sainement, un art de vivre façon « hygge », sorte de yoga à la danoise. Après les inspirations viennent de partout, je me suis ouverte par exemple à l’art du Kokedama, que j’ai adapté pour le rendre plus accessible. »

Car Saroeun aime partager ses créations notamment sur son blog qui a été mis en lumière par le site du magazine Marie-Claire, Créative Magazine, ou encore une plateforme spécialisée comme HelloCoton. Sollicitée pour ses techniques et recherches, la créatrice a également mis en place des ateliers pour partager ses savoir-faire, dont deux ont eu lieu dans le tiers lieu parisien La REcyclerie. Les ateliers sont désormais installés à Troyes, avec des possibilités de prestations à domicile.

« Les ateliers me permettent de rencontrer de façon très privilégiée des personnes qui m’ont suivie sur Internet, en petit comité pour des cours sur-mesure. C’est un côté humain qui apporte une ouverture à l’aspect créatif, ça m’encourage et me booste. Le dialogue est toujours primordial, je suis à l’écoute et adapte mes créations en fonction des demandes : parfois plus de couronnes végétales, ou plus de tissages, avec du macramé, très tendance cette année.»

http://www.seschaou.fr

 

 

Minyma, Frédéric Lopez,  photographe, Pauline Ferrin, modèle et esthéticienne.

Photographe professionnel pendant trois ans, Frédéric se consacre désormais à la photo « plaisir », qu’il appréhende comme un journal intime, véritable reflet de ses émotions.

« Mon univers est centré sur les sentiments, les souvenirs. La photo est pour moi une représentation d’une pensée, avec du flou, peu de couleurs, voire N&B. En passant par la retouche numérique, je crée un monde,  je change les couleurs, inclue ou exclue des éléments. Plus qu’une reproduction d’une réalité, je veux transmettre un message personnel, et aller à l’essentiel pour que ça fonctionne.

Dans mes shootings je cherche la sincérité avec mes modèles, et je suis souvent meilleur dans l’improvisation, le reportage. Pour amener une émotion, j’en demande une autre et au fil de la séance la connexion se fait. Il faut parfois lâcher le masque et accepter de paraître vulnérable, fragile, ou au contraire fort, mais un shooting doit toujours rester un moment privilégié de vie et de détente. On mange, on boit, on se fait plaisir !

La collaboration avec Sasa est l’occasion d’apporter mon regard sur des créations et des personnes, son travail est une infinie de petits détails qui à la fin fait un tout, son univers, quelle sait adapter avec beaucoup d’empathie à chacune de ses commandes.»

Pauline, modèle et maquilleuse pour le premier shooting :

« Je suis modèle depuis deux ans, j’étais au départ plutôt attirée par la mode, j’ai fait mon 1er shooting avec Frédéric, qui m’avait remarquée au French Coffee Shop, et c’est devenu un ami depuis. Le but pour moi est d’exprimer quelque chose, il y a un côté actrice pour arriver à extérioriser un sentiment parfois enfoui, et faire ressortit l’âme. Ce qui me touche dans le travail de Sasa, c’est le côté créatif, qui peut paraître désordonné, mais qui est personnalisé et incarné.»

http://www.pagephoto.fr/users/frederic.lopez, Minyma

 

 


Charlène Rose K, photographe.

Photographe professionnelle depuis 2 ans, les photos de Charlène brillent à la fois par une richesse graphique tout terrain et une étonnante capacité à transmettre une émotion spontanée !

« La photo et moi, ça a commencé quand j’avais 15 ans, avec une webcam. Je faisais beaucoup de dessins de vêtements à l’époque, je voulais être styliste, et avec une copine d’Internet on prenait nos petites créations en photo. J’ai rapidement eu mon premier compact, et la passion a grandi !

Après mon bac, j’ai fait une licence axée sur la photographie et le cinéma, on faisait beaucoup d’histoire de l’art et je crois que ça m’a permis de vraiment réfléchir sur la question de la composition d’une image. J’ai vu beaucoup d’expos et j’ai découvert ceux que je considère comme des maîtres à penser, tels que Man Ray et ses photos surréalistes, Eugène Atget avec ses photos de Paris,  ou encore Diane Arbus et ses « freaks ». Chacun m’a touchée à sa manière, et m’a probablement inspirée à un moment.

Aujourd’hui, je travaille essentiellement avec des particuliers, que ce soit pour des mariages, ou pour des séances grossesse, couple, ou même en solo…  Mon but c’est vraiment de mettre en valeur le naturel, que les gens se reconnaissent, je les laisse être qui ils sont et je m’adapte.

Pour moi la photographie ce n’est pas que pour les mannequins, tout le monde y a droit, même avec une dent en moins ou une jambe plus courte. Tout le monde est beau à sa manière, et c’est ça que j’aime par-dessus tout. C’est parfois un challenge de mettre aussi en avant ce que les gens n’aiment pas en eux, ou de sublimer un corps meurtri. L’aspect thérapeutique de la photo, j’y crois, et c’est très intéressant humainement !

Et parfois, sur un registre très très différent, j’ai aussi des clients qui me demandent des mises en scène un peu folles et décalées. Parce que finalement c’est ce qui leur ressemble. C’est super important de garder cette envie de jouer, ce côté enfantin. Et avec moi, ils frappent à la bonne porte !

Concernant le projet Kinfolk… Je participe avant tout parce que j’aime cette équipe. Ce sont des gens inspirants, avec qui j’aime collaborer. Je sais qu’on passera un super moment, et que ce sera l’occasion d’apprendre les uns des autres, de découvrir de nouvelles personnes et de tester de nouvelles choses aussi. Le thème de la séance me plait, mais à la rigueur j’y serai allée même sans rien connaitre du projet, parce que je fais entièrement confiance aux personnes qui y participent ! »

https://www.charlene-rose-k.com/

 

 


Marion, Marie Lou photographie.

Voir la beauté dans le quotidien, avec son regard sensible de jeune maman, Marion est une photographe qui aime rechercher l’émotion authentique, simple et intemporelle. Appréciant les teintes plutôt chaudes, en donnant volontiers un aspect vintage à ses réalisations, Marion affectionne particulièrement les photoreportages de famille, et révéler ces petits instants anodins de partage et de complicité que l’on vit parfois sans y prêter attention.

« J’ai toujours baigné dans un univers artistique, ma grand-mère était peintre et aimait travailler le cuir pour faire des masques, j’ai passé un bac littéraire option arts plastiques, et suivi des cours pendant 10 ans à l’école des beaux-arts de Troyes avant de faire des études de design de mode à Lyon, où j’étais déjà surtout très intéressée par la photo produit. J’ai par la suite été professeur d’arts plastiques puis chargée de communication visuelle dans un cabinet d’architecture. Mais mon goût pour la photographie s’est vraiment déclaré à la naissance de mes enfants, avec mes premiers portraits. J’ai démarré Marie Lou photographie en juin 2016 après avoir fait une formation de photographe famille et une formation « connexion » auprès de Daniel Bourdenet, dans le but de chercher cette spontanéité des émotions. Aujourd’hui une multitude de formations sont disponibles sur Internet, c’est indispensable de suivre, mais le but c’est surtout de garder la sensibilité de départ. J’apprécie des photographes comme Jérémy Boyer, Patrice Dorizon, ou Sabrina Dupuy, qui est aussi une amie. L’échange entre photographes est toujours important pour progresser et prendre du recul. Le but pour moi c’est de mettre le côté émotionnel en avant, que ce soit réel, ce n’est pas de fabriquer quelque chose de beau. Côté supports j’essaie de soigner également les matières, comme avec des boîtes en bois personnalisées ou de belles reliures avec des matières comme du lin, pour retrouver cette idée d’authenticité. »

http://www.marielou-photographie.com/

 

 

 


Hughes Rouillot, vidéaste.

Des vidéos de grand standing,  avec des images sublimées et lumineuses, Hugues Rouillot nous emmènent en 16/9 dans le beau et l’intemporel, avec rythme, sourire, et émotion !

« La vidéo et moi, ça remonte à une quinzaine d’années, j’ai d’abord commencé à faire, comme beaucoup, des courts métrages avec ma sœur, ma famille, avant de me diriger vers une fac de cinéma. Sur le terrain ensuite j’ai eu la possibilité d’apprendre à filmer auprès d’Antoine Hospitalier, au Service Audiovisuel de l’Aube. C’était durant mon service civique permis à l’époque par la Ligue de l’Enseignement de l’Aube. Il y avait des ateliers vidéo pour les jeunes et c’était super pour acquérir de l’expérience. En 2008 je me suis inscrit à Pôle Emploi, en disant que je voulais travailler dans le cinéma… ce qui n’était pas forcément évident de prime abord ! Et pourtant quinze jours après on m’a contacté en me disant qu’une équipe parisienne cherchait un régisseur d’extérieur pour un court métrage. J’ai donc foncé, il fallait trouver des animaux auprès d’agriculteurs locaux, et s’occuper de toute la déco extérieure… Ce fut une réussite, je partis donc m’installer à Paris pour travailler en déco sur des téléfilms, et l’aventure durant un an. Puis j’ai voulu être plus en lien direct avec les tournages, renouer avec la réalisation. En 2009 j’ai donc monté mon auto-entreprise, en me spécialisant sur les films de mariage, et les films promotionnels pour petites entreprises ou association, tout en continuant les recherches cinématographiques. J’ai notamment travaillé à « L’Aventure nous fait de l’œil », avec l’incroyable actrice Micheline Delagneau, rencontrée sur une scène slam, et Julien Grenier. Le projet a été récompensé par le prix du public 2015 au festival du film court de Troyes, dans la catégorie espoirs, ce fut une belle expérience. Côté films « corporate », j’ai par ailleurs travaillé notamment pour l’U.T.T. ou pour l’E.S.C.  Troyes aux côtés du talentueux Vianney Meurville.

Un mariage Kinfolk, ça représente pour moi un mariage un peu bohème, fleuri et joli ! En tant que réalisateur de film, j’essaie de toute façon de plus en plus de raconter une histoire, sans forcement faire de la mise en scène à l’américaine pour un mariage, ça dépend ensuite des mariés, leurs natures et leurs sourires. Mais le but c’est de filmer de façon cinématographique, avec des travellings, un stabilisateur… bref que du matériel de pointe pour avoir une technique impeccable, et le tout avec un regard artistique. J’aime par exemple beaucoup les ralentis, ils expriment énormément d’émotion, de même qu’une faible profondeur de champ sur un détail, avec une lumière naturelle…mais j’essaie toujours de me renouveler, de trouver un nouveau plan pour faire différemment, et avancer ! »

http://www.huguesrouillot.com/

 

 


Lydie, Jeune Pousse, artisan fleuriste.

Déjà 5 ans et demi que Lydie tient sa boutique « Jeune Pousse », proposant des créations originales et tout en douceur.

« Pour moi un bouquet n’est jamais le même, mes tables changent tout le temps. J’essaie de trouver des fleurs qui sortent de l’ordinaire, comme des Roses harlequins bicolores, ou des Œillets papillon, mais toujours avec des couleurs naturelles : pas de bleu teinté ou de jaune fluo !

Cela rejoint la tendance Kinfolk, champêtre-chic, j’y vois plutôt des tons pastels, du rose, du crème, du blanc, avec des fleurs qui font penser à des fleurs des champs comme du Freesia, du Lysianthus, de la petite Rose ramifiée, ou des tiges de Bouvardia. Au niveau du feuillage, j’imagine ensuite quelque chose de léger comme de l’Asparagus ou du Bear-grass, des « oreilles » d’ours, le tout dans une ambiance avec de la toile de jute, du rafia, ou de gros rondins de bois, simple mais joli !

Un mariage sans fleurs serait bien triste, le végétal apporte de la vie et de la gaité. Il suffit parfois de petites touches, d’accessoires comme une boutonnière pour un homme, mais quelque soit le thème, même le plus original ou le plus décalé, il y a aura toujours la fleur adaptée pour apporter ce soupçon d’authenticité à la cérémonie. »

https://fr-fr.facebook.com/people/Lydie-Jeune-Pousse-Ballot/

 

 


François Calmus, coiffeur.

Une équipe sympathique et attentionnée, François, Bruno et Loïs, cultivent l’élégance et la beauté des cheveux au naturel, dans un salon design où le bien-être est de mise !

« La coiffure, c’est une attirance instinctive, depuis toujours. Après mon apprentissage j’ai passé 4 ans dans un salon franchisé haut de gamme, ce qui m’a beaucoup appris en termes d’organisation, sur la façon de travailler, mais moins au niveau de la créativité. Il faut pour cela faire des formations et s’ouvrir à l’extérieur. Garder un œil sur les tendances, toute l’équipe est par exemple allée au salon de la coiffure à Paris en septembre dernier, tout en gardant un regard critique pour proposer le meilleur à nos clients. Quand j’ai ouvert le salon en 2006, il y a avait encore des standards, des styles bien définis, et si l’on voulait être à la mode il fallait y passer. C’est moins le cas aujourd’hui, c’est beaucoup plus diversifié, avec Internet les clientes savent ce qu’elles veulent : le vieux catalogue d’autrefois qui trainait en salle d’attente est complètement obsolète et la qualité d’écoute est indispensable.

Le Kinfolk, ça représente pour moi un côté naturel, flou, bohème chic qui correspond à une forte demande actuelle. Cela va donner une recherche de beaucoup de douceur et de souplesse dans les cheveux, avec également une forte demande de produits naturels, de couleurs sans ammoniac, ou de soins avec 98% de plantes. Ça rejoint notre façon de fonctionner car nous faisons très attention à prendre soin des cheveux de nos clientes, nous privilégierons toujours l’esthétique et la qualité de travail, propre et naturel. Les coiffures de mariage sont pour nous à chaque fois des bouffées d’oxygène, il y a l’excitation, la coiffure est aussi importante que la robe pour la mariée, et c’est toujours un moment à part. Pour un shooting on peut partir encore plus loin, apporter une touche de folie, plus se lâcher ! Cette rencontre avec d’autres professionnels, c’est la possibilité de découvrir des univers et de s’inspirer, j’ai par exemple redécouvert le macramé modernisé par l’atelier Seschaou, et… c’est très intéressant ! »

https://fr-fr.facebook.com/francoiscalmuscoiffeur/

 


Loredana Marin, Art Beauty.

Art Beauty, c’est la beauté à la Russe, portée par Loredana Marin, sa technique et sa créativité !

« Mon apprentissage s’est fait en Roumanie, auprès d’un professeur russe qui était vraiment à la pointe en matière de maquillage, la formation est très importante pour avoir une technique solide. J’ai fait 7 années d’esthétique, dont 6 années de maquillage, 3 ans pour les cils, et 2 ans pour la micro-pigmentation, qui consiste en la création/structuration de sourcils grâce à une aiguille très fine, moins profonde et plus esthétique qu’un tatouage. Le résultat n’est pas définitif, mais dure environ 2 ans.  Je pratique aussi l’extension des ongles au chablon et côté plus purement créatif, je réalise des body-paintings et crée des t-shirts peints à la main, très pétillants et colorés !

J’ai moi-même été modèle photo, et je suis depuis très longtemps attirée par la mode, on faisait souvent des séances photo mon mari Radu qui a une vrai passion pour la photo, de même qu’avec mes amis de l’école à Bucarest. J’ai déjà participé à un projet avec Saroeun, les collaborations sont toujours intéressantes et permettent de rencontrer d’autres professionnels, comme par exemple la photographe Maëva Foulon à Amiens, très talentueuse. Je participe également à des évènements comme le salon du mariage, ou comme le concours de Mademoiselle Aube où j’ai pu à la fois être dans le jury, et intervenir back stage en tant que maquilleuse officielle. Il fallait 1h à 1h30 par candidate, pour avoir un maquillage solide, qui tienne pour les différentes épreuves, ce qui est adapté au maquillage à la russe : technique, glamour, intensif et résistant. »

https://www.facebook.com/ArtBeautyILM/

 

 


Wilfried Charneco, Barber Shop.

Voici un an et demi qu’un lieu tout particulier s’est ouvert à Troyes pour les hommes. Le Barber Shop, c’est une ambiance très U.S., avec un côté vintage un peu intemporel, pour se réconcilier avec la pilosité !

« Aller chez un coiffeur-barbier, c’est une forte tendance depuis quelques années, un retour au naturel pour les hommes et aussi une volonté de prendre soin de soi. Ce n’est forcément que pour les « hypsters » qui vont au bout du concept et sont complément dans leur monde, ça touche tous ceux qui aiment cette tendance, barbes propres, taillées ou structurées, et coupes avec des dégradés bas. Après une formation classique en coiffure, j’ai fait une formation de barbier en 2012, alors que la mode n’était pas encore  à son apogée. Quand j’ai crée ma boutique j’ai pu gérer le concept jusqu’au bout, mettre en place ma décoration et mon univers, et la clientèle a vraiment évoluée. Ça répond à une vraie demande qu’on soit biker, cadre dynamique, bad boy, ou papy un peu rock n’roll ! Pour ce qui est de la rencontre pour le shooting « Kinfolk », je pense qu’un barbier apporte cette touche de naturel et de modernité, et ça va être intéressant de bosser à plusieurs, avec d’autres professionnels  locaux. »

https://fr-fr.facebook.com/barbershoptroyes/

 


Aline Milon, Dans les yeux d’Aline, décoration et évènementiel.

Dans les yeux d’Aline vivent depuis 3 ans des projets de décoration  à vocation durable ou évènementielle, à travers restauration de meubles, création à base de palettes, univers de mariages, ateliers photobooth, ou autre inauguration d’entreprises…

« Le but est de s’adapter au client pour chaque création, de repartir de zéro. Chaque projet est un défi, ça demande de la réflexion et des essais, mais à la fin il y a une vraie satisfaction. Le shooting Kinfolk ? J’imagine quelque chose de champêtre, classe, avec des bougeoirs, des Gypsophiles, des Germinis… ça correspond à une tendance depuis deux ans, on revient au vintage, avec des vieux vélos, de vieilles caisses en bois, de l’art champêtre… Ce doit être romantique, bucolique… Cet univers permet de retravailler des objets anciens, de recycler pour donner une seconde vie, avec un esprit et une âme. C’est vraiment sympa à travailler. Nous avons les mêmes valeurs de partage et d’échange avec Saroeun. Chacun a sa personnalité, son savoir-faire, sa façon de faire, et apporte sa pierre à l’édifice. C’est important pour moi le partage, d’ailleurs j’organise régulièrement des marchés de la création, avec des animations comme des défilés, et je réunis des créateurs de divers horizons. Je suis également depuis janvier présidente du C.C.R.E.A. (Club de Créateurs et Repreneurs d’Entreprises de l’Aube), le but est là encore de partager expériences et expertises entre créateurs et porteurs de projets, le tout dans la convivialité ! »

https://fr-fr.facebook.com/aline.milonlevieux/


Julie Facq, La Facoterie, céramique.

La Facoterie, un lieu à part qui a ouvert il y a 5 ans à Troyes. Dans ses murs vivent les créations oniriques et ludiques de Julie Facq, tout en rondeurs, en sourires et en douceur.

« J’ai fait de la poterie enfant, mais j’ai suivi par la suite des études de design et de graphisme à l’E.N.S.C.I., à Paris. Mais je ne voulais pas travailler sur un ordinateur, j’avais davantage un goût du toucher et de la matière. J’ai donc repris des cours de modelage de terre dans des ateliers, où j’ai pu découvrir des aspects plus techniques comme l’émaillage. Mon mari est venu enseigner à l’école de design de Troyes, et nous avons donc emménagé dans la région. Nous avons trouvé cette boutique qui se trouvait fermée depuis 30 ans. C’était une épicerie mais surtout un vrai lieu de vie par le passé. Nous avons pu rénover, en gardant cette âme, et cette volonté d’ouverture en créant un atelier-boutique.  Des ateliers sont ainsi organisés deux jours par semaine, ce qui apporte de la vie, des idées, des rencontres, et du partage ! »

http://www.lafacoterie.com/

 

 


Sidonie, Sissi Pâquerette.

Des créations textiles toutes en couleurs, crochet, tricot, couture, Sidonie confectionne des accessoires de modes comme des écharpes, des sacs, ou même des boucles d’oreilles. Parfois ce sont de joyeuses figurines, ou carrément des installations street art qui voient le jour façon « yarn bombing » bienveillant, à travers le recouvrement d’arbres ou de mobilier urbain avec du tricot.

« Je tricote depuis toute petite, j’ai passé plus jeune un bac pro artisanat et métiers d’arts, et j’ai démarré mon entreprise Sissi Pâquerette il y a 8 ans. Le crochet, je l’ai appris en autodidacte, j’ai essayé il y a 10 ans et j’ai accroché ! C’est vite devenu très addictif ! J’appréciais le principe du do-it-yourself, mais également le fait de reprendre des choses ancestrales, qui ont été oubliées, pour les enrichir et les interpréter de façon contemporaine. Le but est aussi dès le départ de partager cette passion et de faire participer les gens, c’est pourquoi j’organise régulièrement des ateliers pour transmettre ces savoir-faire. Je fais également partie de l’association « Les Mouettes » auprès de céramistes : Julie de la Facoterie, Marion Gendre, Paola Antezana  et Noémie Carvalho. Le but est de promouvoir des créateurs locaux,  nous organisons deux marchés de la création par an. J’aime travailler avec d’autres créateurs ou artistes, j’ai par exemple collaboré avec Gingolph Gateau sur la réalisation d’une robe tricotée pour un spectacle de danse.  Pour le shooting Saroeun voulait un châle qui irait avec une robe de mariée, j’ai donc commencé une pièce ajourée plutôt raffinée et vaporeuse  en mohair. Ce sont des rencontres qui donnent des idées et c’est chouette de toucher à pleins d’univers différents ! »

https://fr-fr.facebook.com/Sissi-P%C3%A2querette-141357925909468/

 

 


Nicolas, Les Cadr’aciers, atelier-shop de cycles.

Les Cadr’aciers c’est une structure toute récente dans l’Aube, créée en août 2017, qui a pour but de recycler et de revaloriser des vélos anciens, ou de proposer des transformations sur-mesure.

« J’ai toujours trouvé qu’un vélo était un bel objet, et mon goût pour le bricolage m’a vite amené à la restauration. En tant que randonneur à vélo, j’ai fait des voyages en Belgique, en Allemagne et en Italie. L’avantage des vélos en acier c’est leur fiabilité dans le temps par rapport à des cadres en alu, qui sont beaucoup moins durables. J’affectionne particulièrement les vélos entre 1960 et 1980, ils traînent encore souvent dans les caves et les greniers. Ce qui est rare c’est de les trouver en bon état  surtout au niveau de la peinture, mais après tout peut se refaire et à cette époque les équipements étaient relativement adaptables d’une marque à l’autre. Si la peinture est bien je nettoie et je ravive les couleurs avec des produits assez efficaces, mais quand c’est trop rongé par le temps, il faut envisager le thermolaquage… Après tout est possible suivant les demandes des clients : adapter des nouvelles technologies sur des vieux cadres, un moyeu dynamo dans la roue, des vitesses dans le moyeu pour plus de confort et de meilleures performances, ou adapter un vieux phare… il n’y a pas de limite tant que l’on garde le cadre déjà existant.

J’ai découvert cette activité à Dijon, dans un atelier d’auto-réparation qui s’appelle la Bécane à Jules, avec des valeurs d’insertion par le travail. Ça fonctionnait bien, c’est même devenu une coopérative avec 14 employés, et j’ai voulu importer le concept à Troyes. Je suis donc allé au forum sur l’économie sociale et j’ai trouvé des conseils et un accompagnement notamment par l’I.D. Champagne-Ardenne.

Le retour du vélo de ville je pense qu’on le doit aussi à la mode du fixie apparue il y a une vingtaine d’années. C’est un phénomène qui touche pas mal de grandes villes et des vélos comme les Peugeot à damiers ou les Motobécane en bon état reviennent à la mode, notamment pour la qualité de leurs cadres. Le but pour moi c’est de préparer des vélos qui roulent bien et de partager cette passion en animant des ateliers, comme au Rucher Créatif. »

https://fr-fr.facebook.com/Les-CadrAciers-1268335713232890/

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Association Troyes en Selle.

L’association Troyes en Selle regroupe des habitants de l’agglomération troyenne. Elle défend le droit à circuler librement, sans entrave et sans danger pour les cyclistes du Grand Troyes. La promotion de l’utilisation du vélo utilitaire est son créneau.
Pour réaliser ces objectifs, l’association propose des possibilités d’aménagements cyclables, sensibilise la population aux difficultés des cyclistes, veille à la signalisation des voies dédiés aux vélocipèdes et encore bien d’autres choses.

https://troyesenselle.fr


Champagne Jacques Lassaigne, le « Clos Sainte-Sophie ».

C’est ici un projet emprunt d’histoire qui rapproche la famille Valton, dont Pierre Valton fut fondateur de l’usine troyenne Petit-Bateau en 1893, et la maison Jacques Lassaigne. Situé à 200 mètres de la maison de champagne, le clos Sainte-Sophie est un écrin de verdure conçu par le botaniste Charles Baltet : avec M.Dupont, professeur d’agriculture et propriétaire des lieux à l’époque. Des séquoias géants et une vingtaine d’essais de cépages furent mis en terre, dans un jardin aux multiples attraits, avec notamment un pressoir de 1865. À l’époque de l’ère Meiji, le Japon entre dans l’ère des Lumières, et deux émissaires viennent rejoindre Charles Baltet pour apprendre l’art de la taille de la vigne. Après un long apprentissage, ils repartent avec 100 pieds de vigne qui seront plantés au pied du mont Fuji, pour ce qui deviendra le berceau de la production japonaise : le Koshu.

La cuvée « Clos Sainte-Sophie », fruit des ceps quarantenaires du clos a été inaugurée en juillet dernier dans le « bouchon lyonnais » tokyoïte de Christophe Paucod, le Lugdunum. S’associant particulièrement bien avec la cuisine japonaise, la cuvée a été accueillie avec émotion par des chefs internationaux ainsi que par des gastronomes japonais fins connaisseurs, et amateurs de  vins « nature ».  Emmanuel Lassaigne orchestre et cultive avec inspiration l’esprit d’un vin de Champagne unique, dégorgé toujours à la volée après une vinification dans des fûts de chêne de Bourgogne, du Jura et de Cognac… avant d’attendre 7 années de maturation pour la cuvée 2010. Une belle histoire de passionnés qui rendent hommage à leurs illustres précurseurs, font briller le terroir aubois grâce à leurs savoir-faire, et qui n’ont pas fini de faire vibrer l’émotion dans leur flacon de verre.

http://www.montgueux.com/


Caroline et Magali, Coppelia.

Magali Maston :

« Depuis une dizaine d’année Coppelia est LA boutique troyenne spécialisée en danse, danse de salon. Nous proposons également tout le nécessaire pour le fitness, le yoga et le pilate. J’évolue dans la danse depuis toujours, c’est un univers qui m’a toujours passionnée. Nous faisons régulièrement des partenariats avec des écoles de danse ou avec le Conservatoire de Troyes, c’est quelque chose que nous essayons de développer dès qu’on a une idée ! C’est une façon de mixer des univers, de mutualiser plein de choses. Ça peut se traduire par un objet chiné d’une boutique voisine dans la vitrine ou des projets communs avec des créatrices troyennes. Ici un tutu interviendra dans l’ambiance « Kinfolk » du shooting, apportant assurément un côté poétique, joyeux et dansant ! »

https://www.facebook.com/coppelia.troyes


Jéhanne, bijouterie de créateurs.

« Je propose des bijoux de créateurs, essentiellement français et de production artisanale. Les bijoux sont mon cœur de métier,  je propose aussi des foulards ou des sacs à mains de façon complémentaire. Je suis bijoutière de formation, j’ai passé mon brevet des métiers d’art à Nice, et j’ai travaillé dans des ateliers de bijouteries « traditionnelles », ce qui me permet d’avoir des connaissances techniques et une approche qualitative dans le choix de mes bijoux.

Par rapport à l’idée de « Kinfolk », je pense que la tendance irait plutôt aujourd’hui aux bijoux fins que l’on peut cumuler sur le poignet ou sur les doigts et dont l’accumulation personnalise l’ensemble. »

https://fr-fr.facebook.com/jehanne.bijouterie/

 


Géraldine, Paper Song, designer papier.

Après des études aux beaux-arts de Nîmes, et une expérience d’artiste, Géraldine s’est orientée vers des études de design pour se lancer il y a peu dans le design et la création à base de papier.

T.C. Depuis combien de temps travaillez-vous l’origami ?

« Ça fait six mois que je travaille l’origami, c’est tout neuf. Avant j’étais plasticienne,  je me suis spécialisée un peu plus dans ma pratique artistique, et avant j’ai fait de la peinture, beaucoup, j’étais photographe et monteuse vidéo. Aujourd’hui c’est un peu entre l’artisanat et l’art, ce qui est intéressant dans le côté origami et le côté artisanal c’est que l’on travaille pour des gens, on crée pour des gens, pour un évènement, et ça crée un cadre. C’est plus sympathique, je trouve, il y a plus d’échanges, une dimension plus humaine. »

T.C. Ce goût pour le papier, c’est venu comment ?

« Depuis que j’ai deux ans c’est la première matière que j’ai utilisé, je faisais beaucoup de découpages,  puis après énormément de collages pendant longtemps, et après le pliage est venu assez tard, au moment de la naissance de ma fille. Avec le papier il n’y a pas de limite avec cette matière, on peut la compacter, là je travaille sur un projet de meuble en papier recyclé avec donc une structure solide. Après ça reste extrêmement léger, je peux faire des installations aériennes, et puis on peut en faire ce qu’on veut du papier. Le toucher, l’odeur, les différences de matières, la différence de main qu’il y a entre chaque papier, c’est ça qui me plaît ! »

Paper Song

 

Photographe : Charlène Rose K.

Festilight.

Entreprise innovante et créative, Festilight illumine depuis 1997 la région troyenne de sa production lumineuse et festive !

http://www.festilight.com

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La Cour Pavée, chambre d’hôtes.

Charme et décoration raffinée au cœur du bouchon troyen, la demeure de 1815 a connu un vrai bain de jouvence pour offrir à ses hôtes une expérience raffinée, entre vision contemporaine et élégance intemporelle.

http://www.lacourpavée.fr/

 


Fraise & Basilic, traiteur.

Des wedding cakes spectaculaires, du style, et des saveurs authentiques !

https://www.fraisebasilic.fr/

 

 

Et un grand merci aux Modèles qui ont vaincu vents et marées !

Pauline Ferrin, Camomille, Célia B. Marasi, Délicia Décence, Maude Rietelabral, Morgane Dussault, Alexandre Solay, Sébastien Ses, Akhlo El Shaarawy, Kader Dinedine, Sidonie, les garçons, Nicolas Frery et Selima.

 

Par un beau dimanche d’automne s’est achevée la belle première journée de shooting, avec des créateurs locaux ou plus éloignés, dans une ambiance festive et des décors magnifiques, aux dernières notes de feu dans les vignes du clos de Montgueux. Si le second shooting s’est déroulé sous la pluie, c’est toujours dans la bonne humeur, et avec un festival de couleurs : mariage pluvieux, mariage heureux ! Une équipe de modèles pleine de vie pour mettre en scène les créations, et des preneurs d’images très talentueux pour sublimer le tableau…  Une belle initiative de Saroeun Ses suivie par des partenaires investis que le blog Troyes Couleurs a été très heureux d’accompagner !

 

Fabien Prost.

 

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What’s Kinfolk? More than a fashion trend decoration, it would be more a kind of art of living, a search for a certain authenticity, a return in fact-hand, to the nature, and to the sharing. It is around this theme that Saroeun Ses, alias Sasa of the workshop Seschaou, made a Trojan meeting between various participants, artists, craftsmen, storekeepers, and models. The purpose is to interpret this style, to make converge the creativities around common values, to move forward together. The artist-creator specialized in the natural textile and the flower arranging imagined for it two directions, the first one around the esthetics of a kinfolk marriage and the second one more festive around a bike procession on cycle tracks. The many issues are to interpret and reflect about the trends for the coming year regarding marriage and decoration, create emulation and emphasize local know-how. The opportunity to let us carry and to meet this dynamics and talented equips!

Saroeun Ses, Seschaou workshop:

Well it is necessary to admit that in spite of appearances, Saroeun is not Zen, she is a hurricane! Hyperactivate, when she starts a project, it is ardently and makes every effort necessary to dominate her subject. Curious and creative, Saroeun is fascinated by the style and the evolution of the trends, which she always tries to bring her touch, between natural and exuberant sweetness energy. At first there was the « modern » knitting more than 10 years ago, with already an attraction for do – it-yourself and fashion. There was then had the weaving, 3/4 the years ago, and then little by little plant elements were added, until the obtaining of a solid technique and a total connection between elements: plants, wool, cotton.

 » The passion for the vegetable came by the material, by discovering forms of vegetables at florists. I spent a lot of time and made a great deal of experiments. The link with the florists is very important, and the exchanges fast transformed into friendship. We are 2 or 3 creators in France today to include the fashions of the weaving and the vegetable, it is a trend which pleases, and which makes fell good! That joins in a will to live more healthily, as a lifestyle in  » hygge  » way, a Danish yoga. The inspirations come then of everywhere, I tried for example in the art of Kokedama, which I adapted to make it more accessible. « 

Saroeun likes indeed sharing her creations in particular on her blog which was revealed by the site of the magazine Marie-Claire, Creative Magazine, or another platform specialized as HelloCoton. Requested for her techniques and researches, the creator also set up workshops to share her know-how, among which two took place in the third Parisian place La REcyclerie. Workshops are installed from now on in Troyes, with possibilities of services at home.

« Workshops allow me to meet in a very privileged way people who follow me on the Internet, in a small group for custom-made courts. It is the human side which brings an opening to the creative aspect, it encourages and boosts me. The dialogue is anyway always essential, I listen and adapt my creations according to the demands: sometimes more plant crowns, or more weavings, but for the next year the macramé should make a strong comeback! »

Pauline Ferrin, models, and Frédéric Lopez, photographer:

Professional Photographer during three years, Frédéric dedicates himself from now on to the « pleasure » photo, which he arrests as a personal diary, a real reflection of his feelings.

« My universe is centered on the feelings, the memories. The photo is for me a representation of a thought, with the fuzziness, few colors, even N&B. Via the digital alteration, I create a world, I change colors, include or exclude elements. More than a reproduction of a reality, I want to pass on a personnel message, and to get to the point so it works !
In my shootings I look for the sincerity with my models, and I am often better in the improvisation, the report. To bring an emotion, I ask an other one and in the course of the session the connection is made. It is sometimes necessary to release the mask and to agree to seem vulnerable, fragile, or on the contrary hardly, but a shooting has to stay always a privileged moment of life and relaxation. We eat, we drink, we enjoy!

The collaboration with Sasa is the opportunity to bring my look on creations and people, her work is an infinity of small details which at the end makes a whole, her universe, which knows how to adapt with a lot of empathy to each of her orders. « 

Pauline:

“ I am model for two years, I was attracted at first rather by the fashion, I made my 1st shooting with Frédéric, who had noticed me in French Coffee Shop, and he became a friend since. The purpose for me is to express something, there is an actress side to manage to exteriorize sometimes buried feelings, and to show a kind of soul. What affects me in the work of Sasa, it is the creative side, that can seem muddled, but it is personalized and embodied. « 

Charlène Rose K, photographer.

Professional photographer for 2 years, the photos of Charlène shine at the same time with a graphic wealth and a surprising capacity to pass on a spontaneous emotion!

 » The photo and I, that began when I was 15 years old, with a webcam. I made many drawings of clothes at that time, I wanted to be a stylist, and with a friend of internet we photographed our small creations. I quickly had my compact first one, and the passion increased!
I made studies based on the photography and the cinema, we made a lot of art history and I believe that it really allowed me to think about the question of the composition of an image. I saw many exhibitions and I discovered those whom I consider as intellectual guides, such as Man Ray and his surrealist photos, Eugène Atget with his photos of Paris, or still Diane Arbus and his « freaks ». Each touched me in their own way, and probably inspired me at the moment.
Today, I work essentially with private individuals, whether it is for marriages, either for sessions pregnancy, couple, or even solo … My purpose really is to emphasize the nature, that people recognize themselves, I let them be whom they are and I adapt myself.
For me the photography it is not because for the models, everybody is entitled to it, even with a tooth less or a shorter leg. Everybody is beautiful in their own way, and that’s what I like chiefly. It is sometimes a challenge to put forward also what people do not like in them, or to sublimate a bruised body. The therapeutic aspect of the photo, I believe in it, and it is very interesting humanely!
And sometimes, on a very very different register, I also have customers who ask me for a little bit crazy and moved directions. Because finally it is what looks like them. It is great important to keep this desire to play, this childish side. And with me, they knock at the good door!
Concerning the Kinfolk project … I participate above all because I love this team. They are inspirants people, with whom I like collaborating. I know that we shall spend a great moment, and that it will be the opportunity to learn from each other, to discover new people and to test new things also. The theme of the session pleases me, but if need I shall have even gone there without knowing anything of the project, because I completely trust the people who participate in it! « 

Marion, Marie Lou photographie.

To see the beauty in the everyday life, with her sensitive look of young mom, Marion is a photographer who likes looking for the authentic, simple and timeless emotion. Appreciating rather hot tints, by giving gladly a vintage aspect to her realizations, Marion likes particularly the photoreports of family, and to reveal these small harmless moments of sharing and complicity which we sometimes live without paying it attention.

 » I always soaked in an artistic universe, my grandmother was a painter and liked working the leather to make masks, I studied in a literary high school diploma option plastic arts, and during 10 years to the School of Fine Arts of Troyes before studying design of fashion in Lyon, where I was very interested already especially in the photo produces. I was afterward professor of plastic arts, and then visual communications manager in an architecture firm. But my taste for the photography really declared itself since the birth of my children, with my first portraits. I started Marie Lou photographie in June, 2016 after a family photographer’s formation and another one dedicated to the  « connection » with Daniel Bourdenet, with the aim to search this spontaneity of the feelings. Today a multitude formations is available on the Internet, it is essential to follow, but the purpose it is especially to keep the sensibility of departure. I appreciate photographers as Jérémy Boyer, Patrice Dorizon, or Sabrina Dupuy, who is also a friend. The exchange between photographers is always important for progressing and standing back. The purpose for me it is to put forward the emotional side, that it is real, it is not to make something beautiful. Concerning supports I try to look also after the materials, as with personalized wooden boxes or of beautiful bindings with materials as some linen, to find this idea of authenticity. « 

Http: // www.marielou-photographie.com/

Hugues Rouillot, video director.

Luxury videos, with sublimated and bright images, Hugues Rouillot takes us in 16/9 to the beautiful and the timeless, with rhythm, smile, and emotion!

 » The video and I, it returns to about fifteen years, I began at first to make, as many, short films with my sister, my family, before going to a faculty of cinema. Then I had the possibility of learning to make movies with Antoine Hospitalier, to the Audiovisual Service of the Aube. It was during my civic assignment allowed in this time by the League of the Education of the Aube. There were video studios for the young people and it was a good way to acquire some experience. In 2008 I joined employment agency, saying that I wanted to work in the cinema, what was not necessarily obvious at first sight! And nevertheless fifteen days later I was contacted by telling me that a Parisian team looked for a decoration manager of outside for a short film. It was necessary to find animals with local farmers, and to take care of all the outside decoration…. It was a success for me, I thus left settling down in Paris to work in decoration on television films, and the adventure lasted for one year. Then I wanted to be more in direct link with the shootings, to take up with the realization. In 2009 I thus created up my own company, specialized on wedding, and promotional movies, for small companies or association, while continuing the movie researches. I worked in particular on  » The Adventure calls us « , with the incredible actress Micheline Delagneau, met on a slam stage, and Julien Grenier. The project was rewarded by the prize of the public 2015 to the short movie festival of Troyes, in the category hopes, it was a beautiful experience. Concerning « corporate” movies, I worked in particular for the U.T.T. or for the E.S.C. Troyes beside the talented Vianney Meurville.
A Kinfolk marriage represents for me an a little bit bohemian, flowery and attractive marriage! As movie director, I try anyway more and more to tell a story, without necessarily all the American-style direction for a marriage, that depends then on bridegrooms, their natures and their smiles. But the purpose is to capture in a film way, with travelling platforms, a brief stabilizer or all of the state-of-the-art material to have an impeccable technique, and the whole with an artistic look. I like very much for example the slow motions, they express a great deal of emotion, as well as a shallow depth of field on a detail, with a natural light… but I always try to be renewed, to find a new plan, to make differently, and move forward! « 

Lydie, Jeune Pousse, craftsman florist.

Lydie started her shop » Jeune Pousse  » five and a half year ago, proposing original and quite smoothly works.

 » For me a bouquet is never the same, my tables change all the time. I try to find flowers which are out of the ordinary, as two-colored harlequins Rose, or Carnations butterfly, but always with natural colors: no colored blue or of fluorescent yellow!
It joins the Kinfolk trend, rural and chic, I see rather pastels tones, pink, cream, white, with flowers which remind wild flowers as the Freesia, the Lysianthus, the branched out girl Rose, or the stalks of Bouvardia. At the level of the foliage, I imagine then something light as of the Asparagus either of Bear-fats, « ears » of bear, the whole in an atmosphere with some hessian, the rafia, or with big wooden logs, simple but attractive!
A marriage without flowers would be very sad, the vegetable brings of life and the gaiety. Small touches are sometimes enough, accessories as a buttonhole for a man, but for each theme, even the most original one, there is always a flower adapted to bring this feeling of authenticity to the ceremony. »

François Calmus, hairdresser.

A nice and thoughtful team, François, Bruno and Loïs, cultivate the elegance and the natural beauty of hair, in a design hairdressing salon where the well-being is appropriate!

« The hairstyle, it is an instinctive attraction, for a long time. After my apprenticeship I spent 4 years in a high-end franchised lounge, what learnt me a lot me in terms of organization, on the way of working, but less on the creativity. It is necessary for it to make formations and to be open minded. To keep an eye on the trends, all the team went for example to the hairstyle meeting in Paris last September, while keeping a critical eye for proposing the best to our customers. When I opened the salon in 2006, there were still standards, well defined styles, and if you wanted to be fashionable it was necessary to pass by there. It is less the case today, it is much more diversified, with Internet the customers know what they want: the old catalog of formerly which was sleeping in the waiting room is completely obsolete and the listening skill is now essential.
Kinfolk, that represents for me a smart natural, fuzzy, bohemian side which corresponds to a high current demand. It is going to give a research for a lot of sweetness and flexibility in hair, with also a high demand of natural products, colors without ammonia, or care with 98 % of plants. That joins our way of working because we are very careful to take care of our customers hair, we shall always favor the esthetics and the working quality, clean and natural. Wedding hairstyles are for us every time drafts of oxygen, there is an excitement, the hairstyle is also important as the dress for the bride, and it is always a special part. For a shooting we can leave even farther, bring a touch of madness, more release! This meeting with other professionals, it is also the possibility to discover universes and to be inspired, I rediscovered for example the modernized macramé by the workshop Seschaou, and it is very interesting! « 

Loredana Marin, Art Beauty:

Art Beauty, it is the Russian-style beauty, carried by Loredana Marin, her technique and her creativity!

 » My apprenticeship was made in Romania, with a Russian professor who was really in the headland regarding make-up, the formation is very important for having a solid technique. I made 7 years of esthetics, among which 6 years of make-up, 3 years for lashes, and 2 years for the micro-pigmentation, which consists of the creation / structuring of eyebrows thanks to a very fine needle, less deep and more esthetic than a tattoo. The result is not definitive, but lasts approximately 2 years. I also practise the nails extension and on the side more purely creative, I realize bodysuit-paintings and create hand-painted, very sparkling and colored T-shirts!
I was myself a photo model, and I am attracted for a very long time by fashion, we often made photography sessions my husband Radu who has a real passion for the photo, as well as with my friends of the school in Bucharest. I have already participated in a project with Saroeun, collaborations are always interesting and allow to meet other professionals, as for example the photographer Maëva Foulon in Amiens, very talented. I also participate in events as the wedding exhibition, or as Miss Aube‘s competition where I was at the same time in the jury, and official make-up woman. It was necessary 1 hour at 1:30 am by candidate, to have a solid make-up, resistant enough for the all event, what is adapted to the Russian-style make-up: technical, glamorous, intensive and resistant. « 

Https: // http://www.facebook.com / ArtBeautyILM/

Wilfried Charneco, Barber Shop.

It has been one and a half year since a quite particular place opened in Troyes for the men. The Barber Shop is an very U.S. atmosphere, with an a little bit timeless vintage side, to become reconciled with facial hair!

 » To go to a hairdresser-barber, it is a strong trend since a few years, a return to natural for the men and also a will to take care of oneself. It is not only necessarily for « hypsters » who go at the end of the concept and are totally in their world, that affects all those who like this tendency, clean cut or structured beards, and hair dress with low gradations. After a classic hairstyle formation, I made a barber’s formation in 2012, while the fashion was not still at its peak. When I created my shop I was able to manage the concept up to the end, to set up my decoration and my universe, and the clientele really evolved. That answers the real request even if you  are biker, dynamic executive, bad boy, or a little rock ‘n’ roll grandpa! For the shooting « Kinfolk », I think that a barber brings this touch of nature and modernity, and that is going to be interesting to work in several, with other local professionals. “

Aline Milon, Dans les yeux d’Aline, decoration and special event management.

In Aline’s eyes live for 3 years decoration projects with long-lasting or factual vocation, through furniture restoration, creation with pallets, wedding universe, workshops, photobooth, or other companies inauguration …

 » The purpose is to adapt itself to the customer for every creation, to start all over again. Every project is a challenge, that asks reflection and tries, but at the end there is the real satisfaction. The Kinfolk shooting? I imagine something rural, stylish, with candlesticks, Gypsophilas, Germinis that corresponds to a trend for two years, we come back to the vintage, with old bikes, from old wooden boxes, from the rural art … It must be romantic, bucolic … This universe allows to work again antiques, to recycle to give a second life, with a spirit and a soul. It is really nice to work. We have the same values of sharing and exchange with Saroeun. We have each our personality, our know-how, way of making, and it makes our contribution. It is important for me to share, moreover I organize regularly creation markets, with animations as parades, and I gather creators of diverse horizons. I am also since January president of the C.C.R.E.A. (Club of Creators and Purchasers of companies of Aube), the purpose is even there to share experiences and expertises between creators and project leaders, the whole in the user-friendliness! « 

Https: // fr-fr.facebook.com / aline.milonlevieux/

Julie Facq, La Facoterie.

La Facoterie, an unusual place which opened 5 years ago in Troyes. In its walls live the dreamlike and playful creations of Julie Facq, everything in curvatures, in smiles and smoothly.

 » I made of the pottery child, but I followed afterward studies of design and graphics in E.N.S.C.I ., in Paris. But I did not want to work on a computer, I had more a taste of the touch and the material. I thus took courses of modelling in workshops, where I was able to discover more technical aspects as the enamelling. My husband came to teach in the school of design of Troyes, and we thus moved into the region. We found this shop which was closed for 30 years. It was a grocer’s shop but especially a real place of life in the past. We were able to renovate, keeping this soul, and this will of opening by creating a workshop – shop. Workshops are so organized two days a week, what brings life, ideas, meetings, and sharing! « 

Http: // www.lafacoterie.com/

Nicolas, Les Cadr’aciers.

Les Cadr’aciers is a quite recent structure in the Aube, created in August, 2017, that aims at recycling and revaluing former bikes, or at proposing custom-made transformations.

 » I always found that a bike was a beautiful object, and my taste for the do-it-yourself fast brought me to the restoration. As cyclist, I did journeys in Belgium, in Germany and in Italy. The advantage of the steel bikes it is their reliability in the time with regard to frames alu, that are much less sustainable. I like particularly bikes between 1960 and 1980, they are still often lying about in cellars and attics. What is rare it is to find them in good condition especially at the level of the paint, but after all can recover and at that time equipment was relatively adaptable from a mark to the other one. If the paint is good I clean and I revive colors with rather effective products, but when it is too much eaten away by the time, it is necessary to envisage the thermo-lacquering … After all is possible according to the demands of the customers: to adapt new technologies on old frames, hub dynamo in the wheel, the speeds in the hub for more comfort and better performances, or to adapt an old lighthouse … there is no limit as long as we keep the already existing frame.
I discovered this activity in Dijon, in a workshop of auto-repair which calls La Bécane à Jules, with values of insertion by the work. It worked well, it even became a cooperative with 14 employees, and I wanted to import the concept in Troyes. Thus I went to the forum on the voluntary sector and I found advice and support in particular by the I.D. Champagne-Ardenne.
The return of the city bike I think that he is so fashionably linked to the fixie appeared there is about twenty years. It is the phenomenon which affects quite a lot of big cities and bikes as checkered Peugeot or Motobécane in good condition return fashionably, in particular for the quality of their frames. The purpose for me it is to prepare bikes which roll well and to share this passion by livening up workshops, as in the Troyan third place Le Rucher Créatif. « 

Https://fr-fr.facebook.com/Les-CadrAciers-12683 35713232890

Troyes en Selle

The Troyes en Selle association groups inhabitants of the Trojan urban area. It defends the right to circulate freely, freely and without danger for the cyclists of Troyes and the surroundings. The promotion of the use of the utilitarian bike is its purpose.
To realize these objectives, the association proposes possibilities of cycle arrangements, makes sensitive the population to the cyclists difficulties, ensures the road signalization of ways dedicated to bycicles and some more other things.
Https: // troyesenselle.fr

Jacques Lassaigne,  » Clos Sainte-Sophie « .

It is here a project rich in history that gathered the Valton family, in which Pierre Valton was founding the Troyes textile factory Petit-Bateau in 1893, and the Lassaigne family. Situated in 200 meters of the house of champagne, Clos Sainte-Julie is a green setting designed by the botanist Charles Baltet: with M.Dupont, professor of agriculture and owner of the place in the time. Giant sequoias and about twenty kind of vines were buried, in a garden in the multiple attractions, including a 1865 press. At the time of the Meiji era, Japan enters the era of the Lights, and two envoys come to join Charles Baltet to learn the art of the vintage cutting. After a long learning, they leave with 100 vine stocks which will be planted at the foot of the Mount Fuji, which will become the cradle of the Japanese production: the Koshu.
The vintage  » Clos Sainte-Sophie « , fruit of 40 years old stocks, was inaugurated last July in the « bouchon lyonnais » of Tokyo, Christophe Paucod’s Lugdunum. Joining particularly well with the Japanese food, the vintage was welcomed with emotion by international heads as well as by Japanese gastronomes, and fine amateurs of « nature” wines. Emmanuel Lassaigne orchestrates and cultivates with inspiration the spirit of a unique Champagne wine, always disgorging in the hand after a wine making into oak barrels of Bourgogne, Jura and Cognac… before waiting 7 years of maturation for the 2010 vintage. A beautiful story of enthusiasts people who pay tribute to their illustrious precursors, make the Troyes region land shining thanks to their know-how, and who did not stop making vibrate the emotion in their glass flask.

http://www.montgueux.com/

Caroline and Magali, Coppelia.

Magali Maston:

 » Since about ten year Coppelia is THE Trojan shop specialized in dance, ballroom dancing. We also propose all the necessity for fitness, yoga and pilate. I evolve in the dance for a long time, it is the universe which has always fascinated me. We make regularly partnerships with dancing schools or with the music conservatory of Troyes, it is something that we try to develop as soon as we have an idea! It is a way of mixing universes, of mutualizing full of things. That can be translated by an object mocked by a nearby shop in the shop showcase or common projects with Trojan creators. Here a tutu will intervene in the atmosphere  » Kinfolk  » of the shooting, bringing undoubtedly a poetic, joyful and dance side! « 

Https: // http://www.facebook.com / coppelia.troyes

Jéhanne, creators’ jeweler’s store.

 » I propose creators’ jewels, essentially French and craft production. Jewels are my heart of job, I also propose scarfs or handbags complementary. I am a jeweler by formation, I obtained my certificate of art professions in Nice, and I worked in « traditional » jewelries workshops, what allows me to have technical knowledge and qualitative approach in the choice of my jewels.
With regard to the idea of « Kinfolk », I think that the trend would go rather today fine jewels which we can accumulate on the wrist or on the fingers and that’s the accumulation which personalizes the set. « 

Géraldine, Paper Song, paper designer.

After studies in the School of fine arts of Nîmes, and an experience of artist, Géraldine turned to studies of design to choose after the design and the creation with paper.
T.C. Since how long do you work the origami?

 » I work the origami since six months , it is quite new. I specialized a little more in my artistic practice, before I painted, many, I was a photographer and video film editor. Today the activity is between crafts and art, what is interesting in the side origami and the craft side it is that we work for people, we create for people, for event, and that creates a frame. It is nicer, I find, there are more exchanges, a more human dimension. « 

T.C. This taste for the paper, how did it came?

 » Since I am two years old it is the first material that I used, I made many cuttings, then later a great deal of collages for a long time, and after the folding came quite late, at the time of the birth of my daughter. With the paper there is no limit, we can compact it, there I work on a project of a recycled paper piece furniture with thus a solid structure. That remains extremely light, I can make air installations, and then we can make what we want with some paper. The touch, the smell, the differences of materials, the difference of hand which is there between every paper, that’s what pleases me! « 

Festilight

Innovative and creative company, Festilight illuminates since 1997 the Trojan region of its bright and festive production!
Www.festilight.com

La Cour Pavée, guest house.

Charm and decoration refined at the heart of the Trojan centre, the house of 1815 knew a real rejuvenating experience to offer to its hosts a sophisticated experience, between contemporary vision  and timeless elegance.

http: // to http://www.lacourpavée.fr/

Fraise & Basilic

Spectacular Wedding cakes, the style, and authentic flavors!
Https: // http://www.fraisebasilic.fr/
Other partners: Kaa sewing, Les jolis Bonheurs, creation of jewels, The Korner Troyes textile creation, Eksento workshop, stationery creation, watercolor, Paper Song, creation paper, origami, L’atelier 1280 Audrey Charré, ceramist, Faubourg Saint  Sulpice, creative craftsmen, Flagolet, male accessories, Champagne Gallimard, Troyes en Selle, Ellen Décoration, Andréa Concept Store, Les Moules.

By beautiful Sunday of autumn ended the beautiful first day of shooting, with local or more distant creators, in a festive atmosphere and magnificent sets, in the last notes of fire in the vineyards of the Clos of Montgueux. If the second shooting took place in the rain, it is always with a good mood and with a festival of colors… rainy marriage, happy marriage! An alive and kicking team of models to make the creations alive, and very talented images takers to sublimate the picture… A beautiful initiative of Saroeun Ses followed by involved partners whom the Troyes Couleurs blog was very happy to accompany!

Fabien Prost, Troyes Couleurs.

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